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Tornado-Nachfolge: Fähigkeiten und Anpassungszeiträume sind entscheidend

SWP - 15. Mai 2020 - 0:00

Der Prozess der Auswahl eines Nachfolgemodells für den Tornado der Luftwaffe nähert sich der finalen Phase. Die Bundesministerin der Verteidigung hat den ressortintern erarbeiteten Vorschlag Mitte April dem Verteidigungsausschuss des Bundestages vorgestellt und damit auch der Öffentlichkeit zugänglich gemacht. Die verbindliche Entscheidung über die Beschaffung trifft das Parlament voraussichtlich in der näch­sten Legislaturperiode. Eine weitere Verzögerung des Auswahlprozesses wäre in mehr­facher Hinsicht schädlich. Dabei geht es längst nicht mehr nur um ein neues Flugzeug – die Politik hat zugleich darüber zu entscheiden, welche Luftwaffe sie haben will.

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UN Monitor : COVID-19 Tour d’horizon 15/05/2020

Global Policy Watch - 14. Mai 2020 - 23:53

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“Le SDN [système de développement des Nations unies] est mieux positionné et prêt à accompagner les pays qui cherchent à répondre à la pandémie COVID-19 et à accélérer la mise en œuvre des SDG. Le système revigoré des coordonnateurs résidents [CR] est désormais fermement en place, ce qui garantit un leadership plus fort et indépendant du SDN au niveau national. Une nouvelle génération d’équipes de pays des Nations unies, plus cohésives et plus réactives aux besoins et priorités nationaux, est en train de prendre forme. Des bases solides ont été jetées pour favoriser une culture de résultats et d’apprentissage et pour améliorer l’efficacité des opérations. Il reste cependant des défis à relever et des efforts continus sont nécessaires pour assurer une consolidation plus poussée grâce à un leadership permanent de toutes les parties concernées, un financement durable du système de CR, une capacité renforcée en matière d’évaluations à l’échelle du système et une meilleure mise en œuvre du pacte de financement”.

Ces mots du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, introduisent un rapport et évaluation des progrès de la réforme du système de développement des Nations unies, qui sera examiné lors du segment des activités opérationnelles pour le développement (OAS) de l’ECOSOC. Ce segment se déroulera virtuellement, du 19 au 22 mai et le 27 mai, et son programme officiel ainsi qu’une série de rapports sont maintenant disponibles en ligne.

En amont des délibérations de l’Assemblée générale des Nations unies qui auront lieu plus tard cette année, ce segment de l’ECOSOC mesure la mise en œuvre de l’examen quadriennal complet des activités opérationnelles de développement du système des Nations unies (QCPR). Il sert également de “responsabilité et d’accélération des performances et des résultats à l’échelle du système en ce qui concerne l’Agenda 2030”. À la lumière de COVID-19, le segment évaluera dans quelle mesure les réformes de l’UNDS ont amélioré la capacité des Nations unies à répondre aux besoins de développement dans les pays.

Le rapport du Secrétaire général sur la “Mise en œuvre de la résolution 71/243 de l’Assemblée générale sur le QCPR” souligne comment le repositionnement et la réforme en cours de le SDN ont aidé les réponses nationales à la COVID-19. Le processus du QCPR a débuté il y a quatre ans et, en septembre-novembre 2020, l’Assemblée générale examinera le cadre et les recommandations. Le prochain OAS de l’ECOSOC alimentera directement ce processus de révision.

Le rapport donne la priorité à la poursuite du travail de réforme, ce qui laisse entendre que : “Le SDN que nous voyons aujourd’hui répondre à la crise COVID-19 est, à bien des égards, le SDN vers lequel nous nous sommes orientés au cours des quatre dernières années”.

Il comprend une analyse du financement, répondant à l’appel du QCPR “pour plus de transparence et de responsabilité dans le financement des activités opérationnelles pour le développement”. En outre, le rapport du Bureau de coordination du développement évalue les progrès réalisés dans la redynamisation du système des coordinateurs résidents et la reconfiguration de la structure de l’équipe de pays des Nations unies.

Lors d’une récente réunion du Conseil économique et social (ECOSOC), les membres de le SDNS ont examiné les efforts déployés à l’échelle du système pour traiter la COVID-19 et ses effets de grande portée : “Unir nos forces : Solutions politiques efficaces pour la réponse à la COVID-19”.

Le secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, Liu Zhenmin, a souligné certaines conclusions initiales du prochain rapport d’avancement du SDG 2020 dans ce contexte, en declarant :

“Entre 40 et 60 millions de personnes sont susceptibles d’être repoussées dans l’extrême pauvreté à la suite de COVID-19, la première augmentation de la population pauvre en trois décennies. Le manque de ressources financières nationales, les niveaux élevés d’endettement et la fragilité des systèmes de santé constituent un défi urgent pour de nombreux pays… Les inégalités préexistantes, à divers niveaux, semblent aggraver la vulnérabilité des personnes à la pandémie et à ses impacts”.

Lors de la réunion, la présidente de l’ECOSOC, Mona Juul, a donné des précisions :

“Et bien que ce virus nous affecte tous, il n’a pas été un égalisateur. Il a mis en évidence les inégalités dans nos sociétés et les a aggravées. Ces disparités devraient être notre catalyseur, et notre appel à mieux reconstruire. Avec des réponses au niveau national qui sont façonnées par les droits de l’homme et les respectent”.

Elle a ensuite souligné le rôle de l’ECOSOC en tant que coordinateur de le SDN:

“L’ECOSOC a un pouvoir de rassemblement unique pour toute une série de parties prenantes, des États membres à nos partenaires de la société civile et au secteur privé. Ceci, ajouté au rôle de l’ECOSOC pour guider et coordonner son écosystème d’entités – et d’agences spécialisées – nous place dans une position idéale pour préparer une réponse multilatérale pour l’avenir. Une réponse qui permette aux pays de faire face à la crise sanitaire immédiate, d’endiguer les impacts sociaux et économiques et d’accélérer nos efforts pour atteindre les objectifs de développement durable”.

La vice-secrétaire générale Amina Mohammed a souligné le rôle des Nations unies au niveau des pays dans le cadre de la COVID-19. Elle a cité des exemples d’équipes de pays des Nations unies au Ghana qui s’efforcent de protéger les moyens de subsistance, au Népal qui créent des centres d’appel, et au Cameroun qui élargissent l’accès à l’eau, à l’assainissement et aux services d’hygiène dans les communautés vulnérables. Elle a ensuite décrit la stratégie, ancrée dans l’Agenda 2030 :

“En tirant les leçons des crises précédentes et en tirant parti de notre capacité à travailler efficacement ensemble grâce à la réforme des Nations unies, nous avons mis tous les atouts du système de développement des Nations unies au service des pays. Notre réponse reflète :

    • Une offre intégrée et coordonnée des Nations unies sous la direction du système renforcé des coordonnateurs résidents ;
    • Une expertise politique de l’ensemble du système pour soutenir les gouvernements dans les difficiles compromis nécessaires pour aider à maintenir les progrès dans le temps sans aggraver l’instabilité économique et sociale et la dégradation de l’environnement ;
    • Modalités établies et nouvelles pour le financement rapide des programmes liés à COVID-19 dans les pays ;
    • et des partenariats plus solides avec les institutions financières internationales, les organisations de la société civile, le secteur privé, les universités et la communauté scientifique ;”

Elle a ajouté : “Le Secrétaire général a créé le Fonds d’intervention et de redressement COVID-19 au début du mois d’avril pour aider à catalyser l’action conjointe des équipes de pays des Nations unies afin de soutenir les pays et les communautés les plus vulnérables… Une mobilisation et un soutien international accrus sont toutefois nécessaires. Nous avons estimé à des milliards et nous en recevons des millions”.

Une liste impressionnante de plus de 150 signataires, dont des dirigeants mondiaux, passés et présents, des experts en santé, en économie et en droits de l’homme, lancent un appel en faveur d’un vaccin populaire – “Accessible à tous. Dans tous les pays. Gratuit”.

La lettre note : “Ce n’est pas le moment de permettre que les intérêts des entreprises et des gouvernements les plus riches soient placés avant la nécessité universelle de sauver des vies, ou de laisser cette tâche massive et morale aux forces du marché. L’accès aux vaccins et aux traitements en tant que biens publics mondiaux est dans l’intérêt de toute l’humanité. Nous ne pouvons pas nous permettre que les monopoles, la concurrence grossière et le nationalisme myope fassent obstacle”.

Leur appel : “pour un accord mondial sur les vaccins, les diagnostics et les traitements COVID-19 – mis en œuvre sous la direction de l’Organisation mondiale de la santé” précise qu’un tel accord :

  • Garantit le partage mondial obligatoire de toutes les connaissances, données et technologies liées à COVID-19 avec un ensemble de licences COVID-19 librement accessibles à tous les pays. Les pays devraient être habilités et autorisés à utiliser pleinement les sauvegardes et les flexibilités convenues dans la déclaration de Doha de l’OMC sur l’accord sur les ADPIC et la santé publique afin de protéger l’accès aux médicaments pour tous.
  • Établir un plan mondial et équitable de fabrication et de distribution rapide – entièrement financé par les pays riches – pour le vaccin et tous les produits et technologies COVID-19, qui garantisse la transparence “au prix coûtant réel” et l’approvisionnement en fonction des besoins. Il est urgent d’agir pour renforcer massivement les capacités mondiales de fabrication de milliards de doses de vaccins et pour recruter et former les millions d’agents de santé rémunérés et protégés nécessaires à leur distribution.
  • Garantit que les vaccins COVID-19, les diagnostics, les tests et les traitements sont fournis gratuitement à tous, partout. L’accès doit être prioritairement réservé aux travailleurs de première ligne, aux personnes les plus vulnérables et aux pays pauvres les moins à même de sauver des vies”.

Parmi les signataires figurent Nana Addo Dankwa Akufo-Addo – Président de la République du Ghana ; Imran Khan – Premier ministre de la République islamique du Pakistan ; Cyril Ramaphosa – Président de la République d’Afrique du Sud et Président de l’Union africaine ; Macky Sall – Président de la République du Sénégal ; Anciens dirigeants de la Finlande, de la Lettonie, de l’Équateur, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, du Canada, de l’Italie ; Membres de la société civile, universitaires et membres du système des Nations unies, y compris des agences et des secrétaires exécutifs régionaux.

Prochaines réunions, decisions

  • Le segment des activités opérationnelles de l’ECOSOC aura lieu virtuellement du 19 au 22 mai
    et le 27 mai
  • La déclaration ministérielle pour les négociations informelles du FPHN se poursuivra virtuellement en juin 2020, pour préparer le Forum en juillet 2020
  • Dialogue interactif informel avec le candidat au poste de président de l’Assemblée générale pour la 75e sesión

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Gesucht: Graphiker*in für Publikationsprojekt

Forum Umwelt & Entwicklung - 14. Mai 2020 - 18:10

Das Forum Umwelt und Entwicklung (www.forumue.de), ein zivilgesellschaftliches Netzwerk, sucht eineN Graphiker*in für ein neues Layoutkonzept für zwei unserer Print/pdf Publikationen: Positionspapiere und Policy Briefings.

Bsp. Postionspapier: https://www.forumue.de/wp-content/uploads/2019/02/Stellungnahme-dt.-NGOs-zu-SAICM-Post2020.pdf

Bsp. Policy Paper: https://www.forumue.de/deutschland-muss-endlich-nachhaltig-werden/

 

Wir sind auf der Suche nach kreativen Ideen für ansprechende, seriöse Layoutvorlagen für diese beiden, regelmäßig erscheinenden Publikationen, die Meinungen und Lobbyforderungen des Forums und seiner Mitglieder umfassen. Die Graphikvorlagen sollen dementsprechend verbandsneutral (keine corporate identity schaffen/umfassen) und für vielseitige Themen nutzbar sein und neue Formen finden, textlastige Inhalte modern und leicht zugänglich dazustellen.

 

Der Auftrag umfasst Absprachen mit dem Team des Forum Umwelt und Entwicklung und das Erstellen sowie Bereitstellen von Layoutvorlagen in für uns weiterverarbeitbaren Formaten (bspw. Indesign).

 

Bei Interesse bis zum 22.05. melden bei abshagen@forumue.de inkl. Anhang/ Verlinkung von Arbeitsbeispielen und realistischer Berechnung von zeitlichem und materiellem Aufwand und einem marktüblichen Stundensatz. Ausdrücklich erwünscht sind Bewerbungen von Menschen mit Migrationshintergrund, Menschen mit Behinderung, LGBTIQ und Frauen.

 

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Couch-Aktivismus hat´s voll drauf!

ONE - 14. Mai 2020 - 16:56

Hier bloggt unsere Jugendbotschafterin Toni über ihre Erfahrungen mit „Home Activism“.

Zurzeit verbringen wir alle mehr Zeit zuhause in den eigenen vier Wänden. Selbst wer noch regulär zur Arbeit oder wieder zur Schule geht, verbringt meist den Rest des Tages kaum unter Menschen oder unterwegs. Durch die entschleunigte Welt des Konsumierens und des Unterwegsseins bleiben doch mehr kleine Momente der Ruhe, des Nachdenkens und der Zeit in der Natur. Aber wie kann man sich in dieser schwierigen Zeit für etwas einsetzen, das einen bewegt? Wir ONE-Jugendbotschafter*innen haben mal ausprobiert, was vom Sofa aus alles so möglich ist.

E-Mails für den Minister

Am 8. April 2020 haben sich die Entwicklungsminister*innen der Europäischen Union virtuell getroffen. Ihr Anliegen? Wie die EU bei der weltweiten Bekämpfung der Corona-Pandemie unterstützen und helfen kann. Das haben wir zum Anlass genommen, um Kontakt zu unserem Entwicklungsminister Dr. Gerd Müller aufzunehmen. Viele von uns haben ihm eine persönliche E-Mail geschrieben und unsere Sorgen zur Krise und Bitten für die anstehende Konferenz mitgeteilt. Das Virus stoppt nämlich nicht an unserer Haustür oder Ländergrenze. Es trifft vor allem Länder, in denen extreme Armut herrscht, wo die Gesundheitssysteme schon jetzt überlastet sind und eine solche Pandemie die Kapazitätsgrenzen des Landes sprengt. Umso wichtiger sind jetzt globale Solidarität, Menschlichkeit und finanzielle Unterstützung für diejenigen, die besonders stark betroffen sind. Denn nur wenn langfristig und dauerhaft in die Stärkung der Gesundheitssysteme weltweit investiert wird, können extreme Armut und vermeidbare Krankheiten erfolgreich bekämpft werden.

Toni schreibt eine E-Mail an den Minister

Und es wirkt!

Zu unserer großen Überraschung haben wir tatsächlich zwei Wochen später eine Antwort vom Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung erhalten, welche mit dem persönlichen Dank von Minister Müller für unseren Einsatz versehen ist. Das Antwortschreiben stimmt uns sehr zuversichtlich: Das Ministerium sichert zu, sein „Engagement im Gesundheitsbereich breiter aufstellen und erheblich verstärken“ zu wollen. Dies soll „Priorität in den kommenden Monaten sein“ und die Arbeit „darüber hinaus entscheidend prägen“. Das ist ein super Schritt in die richtige Richtung und deswegen werden wir in den kommenden Wochen und Monaten auch immer wieder nachhaken und den Minister an seine Vorsätze erinnern. Vor allem muss sichergestellt werden, dass das Engagement nicht nach der Eindämmung der Corona-Pandemie aufhört, sondern wie angekündigt, die nachhaltige Stärkung der weltweiten Gesundheitssysteme Priorität wird.

Brief von Minister Müller an die ONE-Jugendbotschafter*innen

Couch-Aktivismus – let´s get started!

Jeder kann, egal von wo und in welchem Ausmaß etwas bewirken. Das zeigt die Antwort von Herrn Müller nochmal deutlich. Hast Du jetzt auch Lust auf ein wenig Couch-Aktivismus bekommen? Dann unterschreibe und verbreite doch unsere ‘ONE World‘-Kampagne und setz dich so für eine globale Reaktion auf die Covid-19-Pandemie ein. Falls Dir das noch nicht reicht, gibt es auf unserem Blog noch mehr Ideen für dein Engagement in den eigenen vier Wänden.

Und hier noch ein Zitat von der wunderbaren Anne Frank für alle, die schon als Couch-Aktivist*innen aktiv sind und an alle, die es noch werden wollen:

Viel Spaß und ich versichere Euch: Es lohnt sich!

 

 

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Wieso du das Global Agriculture and Food Security Programme (GAFSP) kennen solltest 

ONE - 14. Mai 2020 - 16:24

Für das Jahr 2030 streben wir das Erreichen der Nachhaltigen Entwicklungsziele an. Diese umfassen in Ziel 2 (Sustainable Development Goal 2, SDG2) das Vorhaben, dass kein Mensch auf der Welt mehr an Hunger leiden soll. Viele Organisationen setzen sich seit vielen Jahren für nachhaltige Landwirtschaft und stabile Ernährungssysteme ein. Dazu gehören Regierungen und die Welternährungsorganisation (FAO) genauso wie Nichtregierungsorganisationen.  

Was ist GAFSP?  

Einen besonderen Ansatz hat dabei das Global Agriculture and Food Security Programme (GAFSP). Die 2010 von den G20 ins Leben gerufene Organisation ist eine nachfrageorientierte globale Partnerschaft, bei der die direkte Unterstützung von Kleinbäuer*innen, und besonders von Frauen in der Landwirtschaft, im Mittelpunkt steht. Die Herangehensweise von GAFSP regt lokale Regierungen zu effektiver Zusammenarbeit mit Produzent*innen an, da diese sich erst nach Rücksprache mit Bäuer*innen für Gelder bewerben können. So stellt GAFSP sicher, dass seine Mittel an die Stellen fließen, an denen sie tatsächlich gebraucht und auch direkt eingesetzt werden.  

Landwirtschaft ist ein Schlüsselsektor in vielen Ländern Afrikas (Credit: A.Fleuret, USAID)

Ernährungssicherheit in Zeiten von COVID-19 

Mehr als 1 Milliarde Menschen auf der Welt haben täglich mit Unterernährung und fehlendem Zugang zu Lebensmitteln zu kämpfen. Viele von ihnen leben in den am wenigsten entwickelten Ländern (Least Developed Countries, LDCs), von denen eine Großzahl in Subsahara-Afrika liegt. Diese Menschen treffen Gesundheitskrisen wie COVID-19 und finanziellen Engpässe besonders hart. Wirtschaftlicher Abschwung, Wegfall an Einkommen und Rücküberweisungen und steigende Lebensmittelpreise erschweren den Zugang zu Lebensmitteln zusätzlich. Deshalb müssen Pandemien wie COVID-19 dringend auch als Krisen für globale Ernährungssicherheit erkannt werden. Organisationen wie GAFSP denken hier schnell und ergreifen Maßnahmen für akute Auswirkungen in der Landwirtschaft sowie Post-Pandemieszenarien.  

Nachhaltige Landwirtschaft und Ernährung müssen in einem globalen Pandemie-Reaktionsplan mitgedacht werden. Durch COVID-19 könnte sich die Zahl der an Hunger leidenden Menschen auf der Welt bis Ende 2020 verdoppeln und Millionen zurück in die extreme Armut gedrängt werden. Um das zu verhindern, müssen Programme wie GAFSP erfolgreich ausfinanziert werden.  

Finanzierungskonferenz für 2020 – 2025 

Diesen Sommer ruft GAFSP erstmals weltweit Regierungen und Geber*innen auf, seine wichtigen Projekte für die kommenden fünf Jahre mit 1,5 Mrd. US-$ zu finanzieren. Mit diesen Geldern würde ein Erreichen von SDG2 in Reichweite rücken. Eine erfolgreiche Finanzierungskonferenz stellt nicht nur sicher, dass akute Schwachstellen globaler Ernährungssysteme unterstützt, sondern diese auch auf lange Sicht für Herausforderungen wie Pandemien, Wirtschaftskrisen und die Auswirkungen des Klimawandels gerüstet werden. Diese Hürden hat GAFSP frühzeitig erkannt und zu Kernelementen des kommenden 5-Jahres-Plans gemacht. Die deutsche Bundesregierung wird die virtuelle Konferenz im Sommer 2020 ausrichten und hat damit die Chance, sich in der Gastgeberrolle besonders vehement für eine starke Finanzierung auszusprechen.  

10 Jahre … 

Diese Zeit bleibt uns noch für das Erreichen der Nachhaltigen Entwicklungsziele. Organisationen wie GAFSP verknüpfen viele dieser Ziele in ihrem Einsatz und setzen sich so beispielsweise für einen Zugang zu Lebensmitteln für alle Menschen auf der Welt, nachhaltige Landwirtschaft mit gleichberechtigter Beteiligung von Frauen und Klimaschutz ein. Wenn diese Ansätze ineinandergreifen, haben wir eine reelle Chance, globale Herausforderungen zu meistern und unvorhergesehenen Katastrophen und Pandemien vorzubeugen.  

Mehr zu GAFSP erfährst du auf der Website der Partnerschaft und bei Twitter kannst du zu aktuellen Projekten auf dem Laufenden bleiben. Zu den Nachhaltigen Entwicklungszielen kannst du bei 17 Ziele Genaueres nachlesen.

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Die Rolle der Zivilgesellschaft in Zeiten von Covid-19

SÜDWIND - 14. Mai 2020 - 16:15

von Vitalice Meja

Ich habe viele von uns in den letzten anderthalb Monaten auf verlorenem Posten gesehen. Wir warten darauf, dass sich die Dinge wieder normalisieren! Wir haben uns zurückgenommen oder überprüft, wie wir mit unseren Regierungen zusammenarbeiten. Sie haben jetzt die Führung, und Maßnahmen zur Rechenschaftspflicht fehlen. In vielen Ländern der Welt sind zivilgesellschaftliche Organisationen (CSO) gezwungen, die (potenziell unbegrenzten) Maßnahmen und Verlautbarungen zu akzeptieren ohne Fragen zu stellen, damit sie nicht als unpatriotisch und als gezielte Kritiker*innen der Regierung hingestellt werden. Dies gilt vor allem für die Regierungen im Globalen Süden.

Für viele Regierungen geht das Leben jedoch weiter, sie erfüllen noch immer ihre Funktionen – ihre Pflichten. Sie sind noch immer dabei, ihre politische Richtung zu bestimmen, soziale und wirtschaftliche Aktivitäten zu steuern und Strategien zu entwickeln, um auf diese Pandemie zu reagieren – Covid 19. Denn die Bekämpfung dieser Pandemie und vieler anderer Probleme gehört zu ihren Aufgaben und ist Teil ihrer Daseinsberechtigung. Dafür zahlt die Gesellschaft Steuern, damit sie Führung, Orientierung und Motivation bereitstellen können. Daher müssen sie für unsere Gesundheit und Sicherheit sorgen. Darum müssen wir CSO sie immer weiter zur Rechenschaft ziehen. Mit anderen Worten, als Organisationen der Zivilgesellschaft müssen wir unsere Arbeit in diesen schwierigen Umständen weiter leisten. Wir müssen die Stimme derer sein, die eingesperrt sind, und derer, die sich in Quarantäne befinden. Wir müssen für diejenigen sprechen und sie schützen, die in der informellen Wirtschaft arbeiten, denn hier gibt es keine Regierungspolitik und keine Strukturen, die eine weiche Landung ermöglichen. Regierungen sind für alle da, sie müssen daher für alle sorgen – mit einer entsprechenden Politik und Mittelausstattung.

Die Anpassung an die “neue Normalität” (die viele Monate oder Jahre als Gesundheitskrise andauern kann) ist ein Unglück für diejenigen, für die wir in diesen Zeiten versuchen, die Stimme in Regierungs- und Politikprozessen zu stärken. Wir müssen uns der Herausforderung von COVID-19 in unserem eigenen Kontext stellen und nicht in dem Rahmen, der zunehmend zu einer Gefahr für unsere Meinungs- und Vereinigungsfreiheit wird, und der unsere Möglichkeiten zur Teilnahme an Entscheidungsfindungsprozessen schmälert.

Dinge, die wir in diesen schwierigen Zeiten genau beachten sollten:

Der Kampf gegen die COVID-19-Pandemie ist nicht nur eine Gesundheitskrise, sondern hat schnell einen politischen und wirtschaftlichen Verlauf genommen. Er beinhaltet Verhandlungen zwischen verschiedenen Interessensgruppen der Gesellschaft über die Zuteilung von Gesundheitsressourcen, und wie wir die Produktionsmittel in diesen Zeiten verteilen. Es geht auch darum, wie und wann wir zur Normalität zurückkehren werden. Das Traurige ist, dass wir auf dem ganzen Kontinent nicht Teil dieser Diskussionen sind. Die Organisationen der Zivilgesellschaft können eine wichtige Rolle bei der Gestaltung dieses Prozesses und der Initiativen der Regierung gegen die Pandemie spielen, sowohl im Gesundheitssektor als auch im Wirtschaftsmanagement und bei der Steuerung unserer Länder. Wir müssen eine stärkere Einbeziehung der Gesellschaft fordern und Mittel und Wege finden, damit diese Stimmen im Entscheidungsprozess gehört werden. Wir müssen Mechanismen zur Rechenschaftslegung fordern, die über die derzeit vorab abgestimmten Medieninformationen hinausgehen. Die Schaffung eines stärkeren Kontrollmechanismus zur Rechenschaftslegung muss unsere Forderung für mehr Klarstellung sein.

Für höhere öffentliche Gesundheitsausgaben eintreten: Diese Pandemie bietet die beste Gelegenheit, die jahrzehntelange Zerstörung unserer Gesundheitssektoren durch die Weltbank zu überwinden. Im Rahmen der Strukturanpassungsprogramme waren unsere Regierungen gezwungen, die Gesundheitsausgaben zu kürzen, Maßnahmen zur Kostenteilung einzuführen und die Lohnkosten im Gesundheitssektor zu senken. Das verhinderte die Ausweitung der Gesundheitsdienste in ländliche Regionen, führte zu weniger Gesundheitshelfer*innen in den Gemeinden und es gibt nur sehr wenige Anbieter von Gesundheitsdiensten, darunter Krankenpfleger*innen und Ärzt*innen, im öffentlichen Gesundheitssektor. Diese Tatsachen sind die Basis für einen mächtigen Sturm in der anstehenden Katastrophe.

Unsere Regierungen müssen daher einen umfassenden Politikwechsel vollziehen – einen Wechsel hin zu einer finanziellen Aufstockung des Gesundheitssektors, die auch den freien Zugang zu privaten Gesundheitssystemen als Antwort auf diese Pandemie beinhaltet. Dies ist der richtige Zeitpunkt dafür einzutreten. Niemand wird eine Regierung in Frage stellen, solange sie eine Pandemie bekämpft. Als zivilgesellschaftliche Organisationen müssen wir von unseren Regierungen ebenso wie von den Geberregierungen fordern, dass sie Finanzierungsmechanismen bereitstellen, die den Zugang zu Gesundheitsdiensten für alle gewährleisten, für die verwundbarsten in dieser Pandemie und für die Menschen, die in Armut leben.

Wir müssen die gegenwärtigen Strategien in Frage stellen, bei denen das Versicherungsrisiko (über privaten Versicherungsschutz) nur für privilegierte Gruppen in der Gesellschaft gewährleistet ist (zum Beispiel für Verbeamtete oder Personen, die im formellen Sektor arbeiten), die ohnehin schon mit öffentlichen Mitteln subventioniert werden. Die öffentlichen Gesundheitsausgaben sollten so aufgeteilt sein, dass sie das Versicherungsrisiko für die gesamte Bevölkerung tragen.

Jenseits von Zoom, Go-to-meeting und anderen Anwendungen der sozialen Medien, die für unsere neue Normalität zur Verfügung stehen, muss auch volle Transparenz herrschen, damit wir uns beteiligen können an den Debatten über den Kauf von Dienstleistungen mittels öffentlicher Gesundheitsausgaben, das schließt die Mittel aus dem öffentlichen Gesundheitsbudget der Regierung ebenso ein wie Ressourcen, die derzeit im Zuge von COVID 19 mobilisiert werden. Wir müssen sicherstellen, dass die Zuteilung dieser Mittel effizient ist und die Schwächsten in unserer Gesellschaft in den Blick nimmt. Insbesondere sollten wir wachsam sein hinsichtlich ausgeglichener Zuteilungen, die in unverhältnismäßiger Weise der tertiären Krankenhausversorgung zugutekommen würden, wie z.B. durch den Kauf von Beatmungsgeräten auf Kosten von Investitionen in die lokale medizinische Grundversorgung. Wir sollten fordern, dass neue und zusätzliche Mittel für das öffentliche Gesundheitswesen ein gewisses Maß an Ausgewogenheit mit Blick auf Prävention, Unterstützung und Behandlung in den öffentlichen Gesundheitsausgaben bringen. Es ist an der Zeit, eine Mittelbeschaffung und -zuweisung zu fordern, die sicherstellt, dass die bedürftigsten und verwundbarsten Gruppen ihren gerechten Anteil an den Leistungen erhalten und nicht in unfairer Weise zur Subventionierung unserer Volkswirtschaften beitragen. Zu diesen Gruppen gehören Frauen, Kinder, ältere Menschen, Menschen mit Behinderung, ärmere Mitglieder der Gesellschaft, marginalisierte ethnische Gruppen, Menschen mit chronischen Krankheiten und ländliche Gemeinden.

Vitalice Meja ist der geschäftsführende Direktor der afrikanischen Nicht-Regierungsorganisation Reality of Aid Africa Network. Der Artikel ist erstmals auf Enlisch erschienen: unter: https://www.roaafrica.org/index.php/media-center/blog/item/277-civil-society-role-in-covid-19-pandemic

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UN Monitor: COVID-19 Round-Up on UN Sustainable Development Activities – 14/05/2020

Global Policy Watch - 14. Mai 2020 - 16:15

Download UN Monitor (pdf version).

“The UNDS is better positioned and ready to accompany countries as they seek to respond to the COVID-19 pandemic and accelerate SDG implementation. The reinvigorated Resident Coordinator system is now firmly in place ensuring stronger and independent leadership of the UNDS at country level. A new generation of UN Country Teams, more cohesive and responsive to national needs and priorities, is taking shape. Solid foundations have been built to nurture a culture of results and learning; and to improve efficiencies in business operations. Challenges remain however and continued effort is needed to ensure further consolidation through ongoing leadership from all involved, sustained funding of the RC system, strengthened capacity on system-wide evaluations; and improved implementation of the funding compact.”

These words by UN Secretary-General António Guterres introduce a report and assessment of progress in the reform of the United Nations Development System (UNDS) which will be deliberated during the ECOSOC Operational Activities for Development Segment (OAS). This segment will take place virtually, 19-22 May, and 27 May, and its official programme and a series of reports are now available online.

Ahead of the UN General Assembly deliberations later this year, this ECOSOC segment measures implementation of the quadrennial comprehensive policy review (QCPR) of operational activities for development of the United Nations system. It also serves as “accountability for, and acceleration of, system-wide performance and results in relation to the 2030 Agenda”. In light of COVID-19, the segment will assess the extent to which reforms of the UNDS have improved the UN’s ability to respond to development needs in-country.

The Secretary-General’s report on the “Implementation of General Assembly resolution 71/243 on the QCPR” highlights how the ongoing repositioning and reform of the UNDS has aided country-level responses to COVID-19. The QCPR process is four years into its implementation and during September-November of 2020, the General Assembly will review the framework and recommendations. The upcoming ECOSOC OAS will feed directly into this review process.

The report prioritizes continued reform work, suggesting that: “The UNDS that we see responding to the COVID-19 crisis today is, in many respects, the UNDS that we have been building towards over the past four years.”

It includes a Funding Analysis, responding to the QCPR “call for greater transparency and accountability in the funding of operational activities for development”. Additionally the Report by the Development Coordination Office evaluates progress made in reinvigorating the Resident Coordinator system and the reconfiguring the UNCT structure.

UNDS members explored system-wide efforts to address COVID-19 and its far-reaching effects at a recent Economic and Social Council (ECOSOC) meeting: “Joining Forces: Effective Policy Solutions for Covid-19 Response”.

Under Secretary-General for Economic and Social Affairs, Liu Zhenmin, highlighted some initial findings of the forthcoming 2020 SDG Progress report in this context, stating:

“Between 40 to 60 million people are likely to be pushed back into extreme poverty as a result of COVID-19, the first increase of poverty population in three decades. The lack of domestic financial resources, high debt levels and fragile health systems present an urgent challenge for many countries…Pre-existing inequalities along various dimensions, appear to aggravate the vulnerability of people to the pandemic and its impacts.”

At the meeting, President of ECOSOC Mona Juul elaborated:

“And although this virus impacts us all, it has not been an equaliser. It has exposed the inequalities in our societies and compounded them. These disparities should be our catalyst, and our call to build back better. With responses on the national level that are shaped by, and respect human rights.”

She went on to highlight the role of ECOSOC as a coordinator of the UNDS:

“ECOSOC has a unique convening power for a range of stakeholders, from Member States, to our civil society partners, and the private sector. This, together with ECOSOC’s role to guide and coordinate its ecosystem of entities – and specialised agencies – leaves us ideally placed to plot a multilateral response for the road ahead. One that enables countries to address the immediate health crisis, stem the social and economic impacts, and accelerate our efforts to reach the SDGs.”

Deputy Secretary-General Amina Mohammed highlighted the role of the UN at country-level in addressing COVID-19. She cited examples of UNCTs in Ghana working to protect livelihoods, in Nepal establishing call centers, and in Cameroon extending access to water, sanitation and hygiene services in vulnerable communities. She further outlined the strategy, rooted in the 2030 Agenda:

“Drawing lessons learned from previous crises and leveraging our ability to work effectively together from the UN reform, we have placed all assets of the UN development system in service of countries. Our response reflects:

      • An integrated and coordinated UN offer under the leadership of the strengthened Resident Coordinator system;
      • Policy expertise from across the system to support Governments with the difficult trade-offs needed to help sustain progress over time without deepening economic and social instability and environmental degradation;
      • Established and new modalities for rapid funding of COVID-19 related programmes in countries;
      • and Stronger partnerships with International Financial Institutions, civil society organizations, the private sector, academia and the scientific community;”

She added, “The Secretary-General established the COVID-19 Response and Recovery Fund in early April to help catalyze joint action by UNCTs to support the most vulnerable countries and communities…Greater mobilization and international support are needed, however. We estimated billions and are receiving millions.”

An impressive list of over 150 signatories including world leaders, past and present, health, economics and human rights experts issue a call for a People’s Vaccine – “Available to all. In all countries. Free of charge.”

Their letter notes: “Now is not the time to allow the interests of the wealthiest corporations and governments to be placed before the universal need to save lives, or to leave this massive and moral task to market forces. Access to vaccines and treatments as global public goods are in the interests of all humanity. We cannot afford for monopolies, crude competition and near-sighted nationalism to stand in the way.”

Their call: “for a global agreement on COVID-19 vaccines, diagnostics and treatments – implemented under the leadership of the World Health Organization” specifies that such an agreement:

  • Ensures mandatory worldwide sharing of all COVID-19 related knowledge, data and technologies with a pool of COVID-19 licenses freely available to all countries. Countries should be empowered and enabled to make full use of agreed safeguards and flexibilities in the WTO Doha Declaration on the TRIPS Agreement and Public Health to protect access to medicines for all.
  • Establishes a global and equitable rapid manufacturing and distribution plan – that is fully-funded by rich nations – for the vaccine and all COVID-19 products and technologies that guarantees transparent ‘at true cost-prices’ and supplies according to need. Action must start urgently to massively build capacity worldwide to manufacture billions of vaccine doses and to recruit and train the millions of paid and protected health workers needed to deliver them.
  • Guarantees COVID-19 vaccines, diagnostics, tests and treatments are provided free of charge to everyone, everywhere. Access needs to be prioritized first for front-line workers, the most vulnerable people, and for poor countries with the least capacity to save lives.”

Those signing on include: Nana Addo Dankwa Akufo-Addo – President of the Republic of Ghana; Imran Khan – Prime Minister of the Islamic Republic of Pakistan; Cyril Ramaphosa – President of the Republic of South Africa and Chairperson of the African Union; Macky Sall – President of the Republic of Senegal; Former leaders of Finland, Latvia, Ecuador, Netherlands, United Kingdom, Canada, Italy; Members of civil society, academica and members of the UN system, including agencies and regional executive secretaries.

Upcoming meetings, decisions

  • ECOSOC Operational Activities Segment will take place virtually 19-22 May and 27 May
  • Ministerial Declaration for the HLPF informal negotiations will continue virtually in June 2020, preparing for HLPF in July 2020
  • Informal Interactive Dialogue with the Candidate for the Position of President of the General Assembly for the 75th Session

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14. Mai 2020

ONE - 14. Mai 2020 - 15:39

1. Corona in Südafrika: Lockerungen in Sicht?
Wie Thilo Thielke in der Frankfurter Allgemeinen Zeitung thematisiert, will der südafrikanische Präsident Cyril Ramaphosa in den nächsten Wochen rund 19.000 Strafgefangene auf Bewährung entlassen. Grund sei, dass sich das Coronavirus derzeit in den Gefängnissen ausbreite. Es gebe dort bereits knapp 200 registrierte Fälle. Die Pandemie solle durch die Entlassung eingedämmt werden. Die Opposition sehe die geplante Freilassung Strafgefangener kritisch. Sie befürchtet einen Anstieg der Kriminalitätsraten. Südafrika gelte bereits als Land mit ausgesprochen hoher Kriminalität. Wie unter anderem Focus Online meldet, wolle Ramaphosa wegen der verheerenden wirtschaftlichen Folgen bereits Ende Mai Lockerungen der Eindämmungsmaßnahmen in Südafrika vorantreiben.  Nur in Hotspot-Gegenden sollen die strikten Ausgangssperren weiterhin bestehen bleiben. Simone Schlindwein thematisiert in der Tageszeitung (taz), wie  das Coronavirus durch LKW-Transporte in Ostafrika verbreitet wird. Besonders Fahrer aus Tansania und Kenia schleppen das Virus über die Grenzen nach Uganda und Ruanda ein. Die Staats- und Regierungschefs der Ostafrikanischen Gemeinschaft (EAC) wollen daher ein regionales Überwachungssystem für Lastwagenfahrer in der Region einrichten, um Covid-19 einzudämmen.

2. Wirtschaftlicher Aufschwung in Afrika nach Corona?
Nicolas Martin beleuchtet in der Deutschen Welle, inwiefern eine Neuausrichtung der Lieferketten vieler westlicher Unternehmen eine Chance für die afrikanische Wirtschaft sein könnte. Die konsequenten Ausgansbeschränkungen der meisten afrikanischen Staaten treffen Bevölkerung und Wirtschaft des Kontinents hart. Der Tourismus sei zum Erliegen gekommen und die Rohstoffpreise im Keller. Gerade die vor Corona bereits verschuldeten Staatshaushalte seien zusätzlich belastet. Christoph Kannengießer, Hauptgeschäftsführer des Afrika-Vereins der deutschen Wirtschaft, sieht aber nach der Pandemie neue Chancen für Afrikas Wirtschaft. Viele Unternehmen würden ihre Lieferketten umdenken. Dabei solle Afrika in den Blick genommen werden, so Kannengießer. Laut Alexander Demissie von der Beratungsfirma AfricaRising seien viele Staaten Afrikas bereits durch Sonderwirtschaftszonen und günstigere Investitionsbedingungen Teil globaler Wertschöpfungsketten. Deutsche Unternehmen hätten Afrika jedoch im Gegensatz zu anderen Staaten noch nicht auf dem Schirm, so Demissie.

3. Nigeria: Regierungsoffensive gegen Boko Haram
Wie die Zeit, Deutschlandfunk und die Deutsche Welle melden, haben Regierungstruppen in Westafrika 75 Kämpfer der extremistischen Organisation Boko Haram getötet. Zuvor haben Mitglieder der islamistischen Terrorgruppe bei Angriffen auf drei Dörfer im Westen Nigers mindestens 20 Menschen getötet. Bereits am Montag haben Streitkräfte aus Niger, Nigeria, Kamerun und dem Tschad dem nigerianischen Verteidigungsministerium zufolge ihre Offensive mit Luftangriffen auf Boko-Haram-Verstecke in der Tschadseeregion im Nordosten Nigerias gestartet. Seit 2009 kämpfe die islamistische Terrormiliz gewaltsam für einen islamischen Staat im Nordosten Nigerias. Auch Nigerias Nachbarländer seien mittlerweile in den Konflikt verstrickt. Bereits mehr als 36.000 Menschen seien im Zuge dessen getötet worden und fast zwei Millionen befinden sich auf der Flucht.

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Systemrelevante Ausbeutung

Oxfam - 14. Mai 2020 - 12:54
Die Corona-Pandemie verdeutlicht die Schwäche unseres Ernährungssystems: Während die Lebensmittelbranche offensichtlich systemrelevant ist und gut an der Krise verdient, sind die Arbeiter*innen in den globalen Lieferketten besonders gefährdet. © Roanna Rahman/Oxfam India

Systemrelevante Jobs werden in der Corona-Krise in Deutschland mit einem Bonus belohnt – statt einer angemessenen Bezahlung. Das ist zynisch. Schließlich ist seit Langem klar: Pflegekräfte und Mitarbeiter*innen in Supermärkten werden schlecht bezahlt, arbeiten unter ständigem Stress und im Moment auch noch unter hohem Risiko.  

Dieser permanente Druck setzt sich entlang der gesamten Lebensmittel-Lieferkette fort. Oberste Prämisse dabei: Unser Essen muss billig sein, nicht preiswert. Denn sein Preis darf genau nicht seinem Wert entsprechen – es muss in erster Linie profitabel sein. Von dieser Ungleichheit sind vor allem Menschen betroffen, die dafür sorgen, dass Ananas, Bananen, Kaffee & Co. überhaupt in unseren Supermarktregalen landen.

Kein Lohn, kein Wasser, keine Hygiene

Kurz nach Ausrufung der Schutzmaßnahmen wegen der Corona-Pandemie erreichten Oxfam beunruhigende Nachrichten aus allen Kontinenten, die bislang wenig Resonanz gefunden haben. Die Teepflücker*innen in Assam in Indien durften zwei Wochen lang nicht arbeiten und viele erhielten entgegen der Regierungsanordnung keinerlei Lohn. Da sie über keinerlei Ersparnisse verfügen, zog das Hunger nach sich.

Nach einer von Oxfam erstellten Untersuchung fehlt es in den meisten Siedlungen der Arbeiter*innen auf den Teeplantagen an grundlegenden hygienischen Bedingungen und sauberem Trinkwasser. Da erscheint die Aufforderung zum regelmäßigen Händewaschen fast zynisch. Oxfam hat zusammen mit der internationalen Landarbeitergewerkschaft IUF die beiden größten deutschen Teehandelsunternehmen, Ostfriesische Teegesellschaft und Teekanne, auf die Situation hingewiesen.

Vorerkrankungen durch Pestizideinsatz auf Weinplantagen Die COVID-19 Pandemie beleuchtet sehr klar die strukturellen Ungleichheiten in Südafrika. Die meisten Maßnahmen der Regierung beziehen die Besonderheiten der Lebens- und Arbeitssituationen von Farmarbeiterinnen nicht in ihre Überlegungen ein. Oxfams Partnerinnenorganisation Women on Farms Project

Mangelnde Hygiene und fehlende Gesundheitsversorgung auf den Exportfarmen für Wein und Obst sind die größten Probleme. Dies ist besonders bedrohlich, weil viele Arbeiter*innen durch den massiven Pestizideinsatz auf Südafrikas Weinplantagen an Vorerkrankungen wie Asthma oder Allergien leiden.

Nicht anders sieht das in Ecuador aus, dem größten Bananenlieferanten für den deutschen Markt. „Bananenarbeiter sind durch den langjährigen Pestizideinsatz und etwaigen damit verbundenen Beeinträchtigungen, besonders der Atemwege und der Lunge, womöglich stärker gefährdet als andere Personen, was den Krankheitsverlauf nach einer Infektion betrifft,“ analysiert Prof. Hans-Petter Hutter, Arbeitsmediziner von der Universität Wien. „Ihr Immunsystem ist möglicherweise dauerhaft etwas geschwächt. Die Bananenarbeiter können als Risikogruppe bezeichnet werden.“ 

Forderung nach besserem Schutz der Arbeiter gegen Covid-19

Erhöhte Vorsorgemaßnahmen auf den Plantagen wären nun nötig. Doch dafür fehlt angesichts des enormen Preisdrucks, den u.a. deutsche Supermärkte erzeugen, häufig das Geld. Zudem steckt das besonders heftig von Corona getroffene Ecuador ökonomisch in einer fundamentalen Krise. Die Bananenarbeiter-Gewerkschaft ASTAC fordert deshalb: „Die Bananen produzierenden Länder sollten gemeinsam einen gerechteren Handel für unsere Bananen mit einem Zugewinn für die Beschäftigten einfordern. Darüber hinaus schlagen wir den Käufern der ecuadorianischen Bananen, insbesondere den europäischen und nordamerikanischen Supermärkten, die Zahlung eines zusätzlichen Entgeltes vor, um einen besseren Schutz der Arbeiter gegen Covid-19 zu finanzieren.“

Inzwischen ist in Südafrika die Hauptsaison beendet – Europa produziert nun langsam eigenes Obst –  und die zahlreichen Tagelöhner*innen, in ihrer großen Mehrheit Frauen, wurden wie üblich nach der Ernte entlassen. Und in zahllosen von Women on Farms Project dokumentierten Fällen erhalten sie nicht einmal ihre eigenen Beiträge, die sie in das karge Arbeitslosensystem UIF gezahlt haben. Dessen Büros sind für den Publikumsverkehr geschlossen, schriftliche Anträge bleiben unbeantwortet. Elend und Hunger sind in die Häuser der Frauen eingezogen, von denen viele alleinerziehende Mütter sind. 

Billiglöhne unter krassen Arbeitsbedingungen

Auch in Deutschland galt zu Beginn der Ausgangsbeschränkungen: je billiger, desto besser. Auf der einen Seite wurden die Außen- und Binnengrenzen der EU geschlossen, auf der anderen Seite wurden Sonderflüge für Wanderarbeiter*innen für die Spargelernte durchgesetzt. Etwa 60 Prozent der Arbeitskräfte in der deutschen Landwirtschaft kommen aus dem Ausland. Denn kaum ein*e Deutsche*r will für solche Billiglöhne unter diesen krassen Arbeitsbedingungen schuften.

Anstatt diese zu ändern, werden Migrant*innen eingeflogen, bekanntlich auch mit der Konsequenz diverser Corona-Fälle in Arbeiterbehausungen oder auf Schlachthöfen. Die Sonderangebote im Supermarkt haben ihren Preis. Und hier zeigt sich deutlich: Die Lebensmittelbranche ist offensichtlich systemrelevant, doch nicht nur in den Läden von Aldi, Edeka, Kaufland, Lidl oder Rewe, sondern auch – und gerade – in der Produktion. Nur wollen politisch und wirtschaftlich Verantwortliche dies nicht honorieren.

Schwäche unseres Ernährungssystems

„Die COVID-10 Pandemie zeigt die Schwäche unseres Ernährungssystems, das dadurch charakterisiert ist, dass menschenwürdige Arbeitsbedingungen für den Großteil der weltweit in der Landwirtschaft Arbeitenden fehlen“, schreibt die internationale Landarbeitergewerkschaft IUF. Dabei gibt es zu wenige Strukturen, die dieses Unrecht aufgreifen könnten. „Gewerkschaftsrechte werden häufig eingeschränkt oder unterdrückt; wenige Arbeiter*innen in der Landwirtschaft sind von Tarifverträgen abgedeckt. Nur fünf Prozent der Arbeiter*innen haben Zugang zu Arbeitsinspektionen oder einem rechtlichen Schutz ihrer Gesundheit und Sicherheit bei der Arbeit.“

Oxfam hat alle großen deutschen Supermarktketten auf die extreme Situation von Beschäftigten in ihren Lieferketten des globalen Südens hingewiesen und Präventivmaßnahmen angeregt. Einzelne Unternehmen haben darauf positiv reagiert, andere nicht. Hier zeigt sich das Problem freiwilliger Regelungen.

Forderung nach Lieferkettengesetz aktueller denn je

Nicht anders sieht es bei der Entwicklung unternehmensinterner Regelungen zu menschenrechtlichen Sorgfaltspflichten aus. Wir konnten sehen, dass Lidl hier kürzlich relevante Fortschritte gemacht hat – nach gut einem Jahrzehnt von Protesten, Verbraucher*innen-Kritik, Informationen von Menschenrechtsverletzungen bei seinen Lieferanten von Ananas  oder Bananen und einem intensiven Austausch mit Oxfam-Fachleuten. Doch blickt man etwa in die veröffentlichten Dokumente der Konzern-Schwester Kaufland (Teil der Schwarz-Gruppe, der größten Supermarktkette Europas), findet man hier keine der bei Lidl erreichten Fortschritte.

Daher ist die Forderung nach einem verbindlichen Lieferkettengesetz, wie es vor der Corona-Krise auch in der Bundesregierung diskutiert worden ist, immer noch aktuell. Wer eine Flasche Wein aus Südafrika, eine Banane aus Ecuador oder ein Päckchen Tee aus Assam hier anbietet, muss die Verantwortung für die Einhaltung grundlegender Menschenrechte bei der Produktion dieser Nahrungsmittel verbindlich übernehmen. Hierzu gab es vor Corona einen wachsenden Konsens. Gerade jetzt, wo die Beschäftigten in den globalen Lieferketten besonders gefährdet sind, sind ihre Rechte nicht weniger schützenswert als vorher.

Helfen Sie mit und unterstützten Sie unsere Forderung nach einem Lieferkettengesetz!

Jetzt Petition unterzeichnen

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Dollar Street – Bilder sagen mehr als Zahlen

EINEWELTblabla - 14. Mai 2020 - 12:29
Bild 1 von Fabien Bazanegue on Unsplash, Bild 2 von Curology auf Unsplash

Heute möchten wir euch ein besonderes Projekt vorstellen: Das Projekt „Dollar Street“. Vielleicht kennt ihr ja das Gefühl, das eine*n manchmal überkommt, wenn man* zu weltweiten Themen, wie beispielsweise Einkommensungleichheit, recherchiert? Man* stößt auf eine Flut von Statistiken, Zahlen und Analysen, kann sich aber trotzdem kein richtiges Bild von diesen Themen machen. Oft liegt das daran, dass von Ländern die Rede ist, über die man* noch nicht so viel weiß. Und eine Zahl oder ein bunter Balken eines Diagramms kann dazu auch nur bedingt Wissen vermitteln.

Dollar Street hat sich nun aber genau das zum Ziel gesetzt: Globale Einkommensungleichheit so darzustellen, dass man sich ein Bild zumindest einiger der Menschen, die in solchen Statistiken inbegriffen sind, machen kann. Und Bild ist dabei wörtlich gemeint. Das Team hat dazu nämlich mehr als 264 Haushalte in 50 Ländern besucht und ihren Alltag in Fotos festgehalten. Der Name der Seite kommt vondem Gedanken, dass man so virtuell an einer nach Einkommen geordneten Straße entlanglaufen und alle Häuser un deren Bewohner besuchen kann. Wie unterscheidet sich der Zugriff auf Wasser zwischen verschiedenen Ländern? Wie und wo waschen sich Familien weltweit die Hände? Unterscheiden sich die Instrumente in den Haushalten? Was sind die liebsten Deko-Objekte von Familien in Kenia? Und wovon träumt eine Familie in Bangladesch? Antworten auf all diese Fragen liefert Dollar Street mit Bildern, die eine*n zum Teil nachdenklich machen, zum Teil aber auch schmunzeln lassen. Auf jeden Fall erweitern sie den Horizont und verdeutlichen, dass hinter abstrakten Zahlen konkrete Menschen und deren Schicksale stehen.

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Mit Anreizen und Regelungen zu Fairen Lieferketten

DIE - 14. Mai 2020 - 11:21

Der World Fair Trade Day am 9. Mai stellte die Fortschritte der Mitgliederorganisationen der World Fair Trade Organization (WFTO) heraus. Er erinnerte aber auch an die sozialen Missstände, die in vielen globalen Lieferketten bestehen, das heißt bei Akteuren, die an der Herstellung eines Produkts beteiligt sind, von der Rohstoffgewinnung bis zu dessen eigentlicher Produktion und dem Vertrieb. In vielen Lieferketten kommt es zu Verletzungen von Arbeits- und Sozialstandards, etwa in Form von Kinderarbeit, mangelhafter Arbeitssicherheit oder fehlender Vereinigungsfreiheit. Die COVID-19 Pandemie lässt diese Missstände deutlich zutage treten und verstärkt sie: Die negativen Folgen des Nachfragerückgangs sowie Fabrikschließungen in Folge von Stilllegungen treffen die Arbeiter*innen in den Produktionsländern des Globalen Südens besonders hart. Arbeitsrechtsorganisationen und Gewerkschaften aus dem Bekleidungssektor in Bangladesch berichten von Massenentlassungen und Fabrikschließungen. Der Verband der Bekleidungshersteller in Indien geht davon aus, dass 2,5 Millionen Menschen ihren Job während des Lockdowns verlieren und die Asian Floor Wage Alliance berichtet, dass Arbeiter*innen ihre Löhne vorenthalten werden. Für Menschen ohne finanzielle Rücklagen sind diese Umstände existenzbedrohend.

Aktuell verstärkt die Coronakrise soziale Missstände in vielen globalen Lieferketten. Kurzfristig gilt es, besonders betroffenen Ländern den Zugang zu Krediten zu erleichtern und Geldtransfers an bedürftige Bevölkerungsgruppen sicherzustellen. Wie aber können mittel- und langfristig angelegte politische Maßnahmen aussehen, die nicht nur die Symptome mildern, sondern auch ihre Ursachen angehen und somit Lieferketten, auch mit Blick auf künftige Krisen, fairer und widerstandsfähiger machen?

Alle Unternehmen entlang globaler Lieferketten müssen Verantwortung für die soziale Situation der Arbeiter*innen übernehmen. Diese Verantwortung darf nicht an nationalen Grenzen enden. Dass dies keineswegs selbstverständlich ist, zeigt der Versuch von vielen Bekleidungsmarken, darunter Burton Menswear in Europa oder das große australische Modeunternehmen Mosaic Brands, bereits produzierte Waren nicht mehr abzunehmen, Zahlungen zu verzögern und Rabatte für bereits laufende Aufträge auszuhandeln. Regierungen des Globalen Nordens sind dazu aufgerufen zu einem verantwortlichen Handeln von Unternehmen beizutragen. Sowohl durch Anreize, wie einer nachhaltigen öffentlichen Beschaffung, als auch durch Verpflichtungen, wie die rechtliche Verankerung unternehmerischer Sorgfaltspflichten.

Eine Anpassung der öffentlichen Beschaffung, die in Europa rund 14 Prozent des BIP generiert, kann entscheidende Anreize für einen nachhaltigen und sozialverantwortlichen Wiederaufbau globaler Lieferketten setzen. Eine strategisch ausgerichtete öffentliche Beschaffung ist die Voraussetzung für ein tieferes Verständnis von Lieferketten und Warenströmen auf Seiten der öffentlichen Beschaffer*innen und somit für ein sicheres und verantwortliches öffentliches Beschaffungswesen. Der Aufbau eines strategischen öffentlichen Beschaffungsmanagements wird seit längerem von der Europäischen Kommission und der OECD gefordert. Es beinhaltet erstens organisatorische Komponenten, wie die Stärkung von Vergabestellen durch strategische Einkäufer*innen. Zweitens gilt es, strategische Beschaffungsziele wie die Förderung innovativer oder nachhaltiger Produkte festzulegen. Die aktuelle Debatte bietet öffentlichen Einrichtungen in Deutschland und Europa die Möglichkeit, ihr Beschaffungswesen krisenfester zu machen, sowohl mit Blick auf eine sichere Versorgung als auch hinsichtlich einer Verbesserung der Arbeitsbedingungen in den Produktionsländern.

Diese gibt es in verschiedener Form bereits in Frankreich, Großbritannien und den Niederlanden. In Deutschland wurde eine gesetzliche Regelung von der freiwilligen Verpflichtung zu unternehmerischer Sorgfalt abhängig gemacht. Bisher gibt es keine Hinweise darauf, dass eine breite Umsetzung erfolgt ist. Eine gesetzliche Regelung könnte dazu beitragen, auf allen Stufen der Lieferkette soziale und ökologische Mindeststandards zu garantieren, gerade auch bei Zulieferern in Entwicklungs- und Schwellenländern. Die Vielzahl der Unternehmen die jetzt oder bereits schon seit Jahren Verantwortung zeigen, würden durch die Schaffung gleicher Bedingungen für alle Marktteilnehmer gestärkt. Eine Verpflichtung müsste eine Balance zwischen Verantwortung und Umsetzbarkeit finden. Unternehmen sollen nicht für jede Arbeitsrechtsverletzung zur Verantwortung gezogen werden, aber grundsätzlich soziale Risiken in ihren Lieferketten identifizieren und bewerten, um gegebenenfalls Verbesserungen zu erwirken. Eine so gestärkte Reform des Lieferkettenmanagements würde zu größerer Verantwortlichkeit und Krisenfestigkeit in Lieferketten beitragen.

Angesichts der COVID-19 Pandemie versuchen Regierungen aktuell, in erster Linie lebenswichtige nationale Bedarfe sicherzustellen. Mit der Entspannung der gesundheitlichen Krise, gilt es den Fokus anzupassen: Ein Wiedererstarken der Weltwirtschaft sollte mit mehr Verantwortung für faire Bedingungen entlang globaler Lieferketten einhergehen.

Dieser Text ist Teil einer Sonderreihe unseres Formats Die aktuelle Kolumne, die die Folgen der Corona-Krise entwicklungspolitisch und sozioökonomisch einordnet. Sie finden die weiteren Texte hier auf unserer Überblicksseite.

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Neue App für mehr Nachhaltigkeit im Alltag

reset - 14. Mai 2020 - 9:25
Die App NachhaltICH vom BMZ stellt den Nutzer*innen Challenges, die sie Stück für Stück an die unterschiedlichen Herausforderungen unseres ressourcenintensiven Lebens heranführen.
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“We have about a year to build the necessary infrastructure”

SWP - 14. Mai 2020 - 0:00

Last week, the EU Commission convened an international pledging conference to secure joint funding for the development of vaccines and drugs to treat coronavirus. The participants pledged €7.4 billion on Monday. Is that enough?

Maike Voss: It is a start. Overall, from the development to the manufacturing and distribution of vaccines, drugs, and other medical products, it will be much more expensive. The virtual pledging conference served as a kick-start for initiating international cooperation in this area. It was therefore an important sign that as many countries as possible were coming together on the same day at the same time.

Money does not seem to be the problem. In Germany alone, the budget allocated for the corona crisis amounts to more than €350 billion.

Maike Voss: It is not solely about money. For instance, the Gates Foundation is one of the largest donors to global health and has now pledged €100 million. Of course, much more could be spent. However, the foundation is making sure that its contribution is in justifiable relation to those of other state donors. It is trying not to push itself to the fore, yet it is heavily involved. Thus, Germany pledging €525 million can be read as a sign that a great deal of support is being given, and that the country is trying to lead the debate with others.

The president of the EU Commission, Ursula von der Leyen, aimed at bringing together all the health organisations in the world under one roof. In the end, heads of state and government from 40 countries, foundations, and companies participated. The United States and Russia were absent…

Maike Voss: … and India. The big pharmaceutical companies are based in the United States, Europe, and India. Two of those big players were not at the pledging conference. This is, of course, devastating for the joint efforts against Covid-19. The absence of the United States is certainly a reflection of its declining commitment to multilateralism. India took part in a meeting of the Non-Aligned Movement prior to the pledging conference. Especially at the beginning of the crisis, the European Commission was criticised for not being able to persuade EU member states to adopt a common policy. At the pledging conference, it was given a leading role.

What does it mean for containing the pandemic?

Maike Voss: I think the pledging conference also made an impression on the countries that did not participate. This is because the participating countries are signalling: We are working together to develop more quickly a vaccine as a global public good that benefits everyone equally. Their intention is not to distribute it exclusively among themselves, but to make it available worldwide. After all, we are only safe from the virus if a large number of people are vaccinated. Consequently, those countries that do not participate would also benefit.

What are the biggest obstacles to the research and development of a vaccine?

Maike Voss: The first question is how to keep the price as close as possible to the cost of production in order to make the vaccine affordable. The granting of patents can make rapid and large-scale production difficult, which therefore delays access to a vaccine. The release of intellectual property rights, information, and data in an international technology pool as well as technology transfers can remedy this situation. At the same time, development and manufacturing costs must, of course, be reimbursed. However, the price of the manufacturer and the purchasing power of the buyer should not decide the level of access to a health good. Moreover, the question of production capacity is still open. The aim is to produce the vaccine in large quantities locally and as close as possible to the population. For all we know at present, the production sites are unequally distributed around the world and are more likely in the Global North. Solutions in the context of development policy are needed, in particular since distribution will face difficulties due to a lack of infrastructure, such as secure cold storage and supply chains.

How can a fair distribution of the vaccine be ensured once it is developed?

Maike Voss: Every euro or dollar that flows into the system must be linked to conditions for equitable access. A review mechanism is needed, ideally at the World Health Organization (WHO). WHO is the organisation that has the legitimacy and experience to do this. However, it must be provided with the necessary resources. Monitoring has to involve civil society as well, for example organisations such as Doctors without Borders. These voices were missing at the pledging conference. In many developing countries, it is local NGOs that keep health care running. We need transparency for all of this. And the pharmaceutical industry is not known for its voluntary transparency. That is why national regulations now need to be adapted – and that will not be easy, given the urgency and dependencies.

What are the priorities to ensure the equal distribution of the vaccine around the world?

Maike Voss: It is important that countries, together with WHO, start now to develop criteria for a fair distribution that is based on ethical considerations. The health workforce, civil servants, and vulnerable groups should be prioritised. In addition to epidemiological indicators, social and economic aspects play a role in global distribution, including the capability to implement and the acceptance of health protection measures, population density, the size of the informal sector, and access to water. The functionality of health systems will also be crucial – for the distribution of goods, but also to maintain health care for all. Well-trained and protected health professionals will be crucial here. We now have about one year to build the necessary infrastructure. Because that is at least how long it will take to develop a vaccine.

The interview was conducted by Çetin Demirci, member of the online editorial team.

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Annexionen im Westjordanland: Die Europäer müssen ihr Gewicht in die Waagschale werfen

SWP - 14. Mai 2020 - 0:00

In diesen Tagen werden entscheidende Weichen im israelisch-palästinensischen Konflikt gestellt. Nach drei Wahlgängen und schwierigen taktischen Manövern wird heute einmal mehr eine Koalitionsregierung unter Benjamin Netanjahu vereidigt. Das Koalitionsabkommen der Hauptpartner Likud und Blau-Weiß sieht vor, dass ab dem 1. Juli eine Vorlage zur »Anwendung israelischer Souveränität« auf Teile des Westjordanlandes zur Abstimmung gebracht werden kann, sofern die Zustimmung der US-Regierung hierzu vorliegt. Damit hat sich in Israel binnen weniger Jahre ein fundamentaler Wandel vollzogen. Der ehemalige Knesset-Sprecher Juli Edelstein (Likud) betonte, dass die Leute ihn noch für verrückt hielten, als er 2015 Annexionen forderte.

Es sieht ganz danach aus, als würden die USA den Schritt unterstützen. US-Außenminister Mike Pompeo hat verlauten lassen, dass die Entscheidung allein bei Israel liege. Schon im Januar dieses Jahres hatte US-Präsident Donald Trump seinen »Jahrhundertdeal« enthüllt, der Israel zugesteht, rund 30 Prozent des Westjordanlandes zu annektieren. Im Anschluss daran wurde ein israelisch-amerikanisches Komitee zur Ausarbeitung der territorialen Details der Annexion eingesetzt. Zwar betonen Vertreter der US-Regierung, dass Israel auch mit den Palästinensern über die Umsetzung des Trump-Planes verhandeln müsse. Das bedeutet aber nicht, dass Annexionen während der Verhandlungsphase aufgeschoben würden.

Da ein Wahlsieg Trumps alles andere als gewiss ist und Präsidentschaftskandidat Joe Biden bereits seine Ablehnung von Annexionen signalisiert hat, ist auf israelischer Seite der Druck hoch, noch vor den US-Wahlen im November dieses Jahres zur Umsetzung zu schreiten.

Sollte sich die Knesset dafür entscheiden, alle Siedlungen im Westjordanland sowie das Jordantal zu annektieren, würde dies nicht nur einen lebensfähigen palästinensischen Staat, sondern auch eine verhandelte Konfliktregelung zwischen Israel und den Palästinensern unmöglich machen. Schon jetzt sind die bürgerlichen und politischen Rechte der Palästinenser durch die Besatzungsrealität massiv eingeschränkt; das den Palästinensern zur Verfügung stehende Gebiet ist stark zersplittert. Eine Annexion würde den palästinensischen Zugriff auf die Ressourcen des Westjordanlandes weiter beschneiden. Auch wäre es für Israel als Souverän des annektierten Gebietes leichter, Besitzer palästinensischen Privatlandes zu enteignen; mit dem Regulierungsgesetz von 2017 ist hierfür bereits teilweise der Weg geebnet worden.

Annexionen gefährden Israels Sicherheit

Wie israelische Sicherheitsexperten und ehemalige Offiziere betonen, würde eine entsprechende Annexion nicht der Sicherheit Israels dienen. Im Gegenteil: Nicht nur würde sie eine lange und schwer zu kontrollierende Grenze zu den palästinensischen Enklaven schaffen. Auch würde sie das gemeinsame Konfliktmanagement mit der Palästinensischen Autonomiebehörde (PA) sowie die Friedensabkommen mit Jordanien und Ägypten unterminieren. Nicht zuletzt würde sie das Risiko gewaltsamer Auseinandersetzungen, eines Kollapses der PA und einer Destabilisierung der jordanischen Monarchie steigern.

Darüber hinaus dürften die Annexion und die Reaktionen darauf einen Präzedenzfall schaffen, der international mit großer Aufmerksamkeit verfolgt wird.

Die EU und ihre Mitgliedstaaten sollten sich daher bei ihrem Treffen am Freitag und in Abstimmung mit dem Vereinigten Königreich dazu entschließen, ihr Gewicht in die Waagschale zu werfen, um das Kosten-Nutzen-Kalkül der politisch Handelnden in Israel zu beeinflussen und damit die angekündigte Annexion zu verhindern.

Europa verfügt durchaus über Instrumente, das Grundprinzip des Völkerrechts, dass die Aneignung von Territorium durch Gewalt nicht zulässig ist, zu verteidigen. Gegen Russland etwa haben die Europäer in Reaktion auf die Annexion der Krim-Halbinsel einschneidende Sanktionen verhängt. Für einige europäische Staaten, nicht zuletzt Deutschland, kommen Sanktionen gegen Israel jedoch nicht in Frage. Stattdessen könnten sie aber zum Beispiel das EU-Israel-Assoziierungsabkommen aussetzen, bis greifbare Fortschritte hin zu einer Verhandlungsregelung erreicht sind. Denn die normative Basis des Assoziierungsabkommens, das auf dem Osloer Friedensprozess beruht, wird durch eine Annexion grundsätzlich verletzt.

Klare Signale Europas an Israel und Palästinensische Autonomiebehörde

Die Europäer sollten jedoch nicht nur ihre Ablehnung einseitiger Grenzveränderungen, sondern auch ihre Erwartungen an Israel im Falle von Annexionen formulieren. Dazu gehört die Forderung, dass Israel allen Bewohnerinnen und Bewohnern in annektierten oder permanent besetzten Gebieten Bürgerrechte gewährt und die Verantwortung für ihre Versorgung übernimmt.

Gleichzeitig sollten die Europäer klar ausbuchstabieren, was ihre Erwartungen an die PA sind: eine Überwindung der internen Spaltung, eine demokratische Erneuerung der palästinensischen Institutionen und ein konstruktives Engagement für eine Konfliktregelung. Auch gegenüber der PA darf europäische Unterstützung nicht bedingungslos gewährt werden. Gleichzeitig müssen die EU und ihre Mitgliedstaaten aber überprüfen, wo sie selbst einer Umsetzung dieser Forderungen im Wege stehen.

Diese Signale werden umso klarer gehört werden, je geeinter Europa auftritt und je besser sie erläutert werden. Doch selbst wenn sich nur eine Koalition der großen Mitgliedstaaten findet, werden sie Einfluss haben.

Die Europäer sollten darüber hinaus an die Vorreiterrolle anknüpfen, die sie in der Vergangenheit – etwa mit ihrer Erklärung von Venedig 1980 – eingenommen haben. Denn es geht nicht nur darum, Annexionen zu verhindern, sondern auch eine Regelung des Konflikts zu befördern, die das Selbst­bestimmungsrecht beider Völker anerkennt, individuelle Menschenrechte sowie die Sicherheit aller garantiert und die Flüchtlingsfrage so regelt, dass sowohl das individuelle Wahlrecht palästinensischer Flüchtlinge als auch die Interessen von derzeitigen und potentiellen Aufnahmestaaten, inklusive Israel, berücksichtigt werden. In diesem Sinne sollten die Europäer auf einen geeigneten multilateralen Rahmen für Verhandlungen in einer Zeit nach Trumps Präsidentschaft hinarbeiten. Dabei sollten sie alles vermeiden, was dem »Jahrhundertdeal« Legitimation verleihen könnte.

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Emerging from the Lockdown: How Cities are Coming Back to Life During a Pandemic – link below

Postgraduates - 13. Mai 2020 - 19:01

As lockdown restrictions begin the lift, cities are faced with a new set of challenges. Join us for a discussion with William Peduto, Mayor of Pittsburgh, and Ullrich Sierau, Lord Mayor of Dortmund, on how their cities have coped with the pandemic – and how they are preparing for the future.

This event is being held in cooperation with the Office of International Relations and Sustainable Development of the City of Dortmund and the Office of the Mayor of the City of Pittsburgh.

In a video session, the Mayor of Pittsburgh, Bill Peduto, and the Mayor of Dortmund, Ullrich Sierau, discuss the topic: „Emerging the Lockdown: How Cities Are ComingBack to Life During a Pandemic“ with the President of the American Council on Germany , Dr. Steven E. Sokol.
The session will take place via Zoom. Please register and get your access data using the following link: https://mailchi.mp/acgusa/pedutosierauinvitation?e=e70acfaefc

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6 Dinge, die du über einen Corona-Impfstoff wissen solltest

ONE - 13. Mai 2020 - 17:18

Um die Ausbreitung des Coronavirus einzudämmen und die Zahl der Neuinfektionen zu senken, hat sich die Welt zurecht darauf konzentriert, das öffentliche Leben herunterzufahren und soziale Kontakte auf ein Minimum zu begrenzen.

Diese Maßnahmen müssen unbedingt aufrechterhalten werden. Der einzige Ausweg aus dieser Krise ist jedoch ein wirksames Medikament oder ein Impfstoff. Wir können die Krankheit nur dann endgültig besiegen, wenn wir sie überall besiegen. Deshalb müssen wir dafür sorgen, dass alle gefährdeten Menschen Zugang zu einem Impfstoff und Medikamenten bekommen – und zwar unabhängig davon, wo sie leben, welcher Nationalität sie angehören oder wie viel sie verdienen.

Hier beantworten wir dir sechs wichtige Fragen zum Thema Corona-Impfstoff:

Wie ist der aktuelle Stand in Bezug auf einen Corona-Impfstoff?

Derzeit gibt es keinen zugelassenen Impfstoff gegen COVID-19. Allerdings befinden sich mittlerweile fast 100 Corona-Impfstoff-Kandidaten in der Entwicklung. Fünf davon werden bereits in klinischen Studien erforscht, drei sogar schon an Menschen getestet.

Gibt es noch andere Möglichkeiten, COVID-19 zu behandeln?

Bis ein wirksamer Impfstoff entwickelt wurde, könnte die Behandlung mit einem geeigneten Medikament die Überlebenschancen von Menschen erhöhen, die sich mit dem neuartigen Coronavirus infiziert haben. Bislang wurden keine Arzneimittel gegen COVID-19 zugelassen. Aktuell befinden sich aber mehr als 200 Medikamente in der Entwicklung und über 70 werden in laufenden Studien getestet. Das ist das erfreuliche Ergebnis weltweiter Anstrengungen mit dem Ziel, die Forschung und Entwicklung im Rahmen von globalen Partnerschaften zu koordinieren und voranzutreiben. Die vielversprechendsten Optionen sind momentan Medikamente, die bereits zur Bekämpfung anderer Krankheiten zugelassen sind und auch gegen Corona wirken könnten.

Wie lange dauert es in der Regel, um einen Impfstoff zu entwickeln?

Unter normalen Umständen dauert die Forschung und Entwicklung eines neuen Impfstoffs durchschnittlich zehn Jahre. Manchmal kann es aber auch schneller gehen, wie wir bei früheren Krankheitsausbrüchen gesehen haben. Der Weg eines neuen Impfstoffs von der Entwicklung bis in die Kliniken und Arztpraxen ist in der Regel lang – und das aus gutem Grund. Denn zunächst muss nachgewiesen werden, dass die Impfung nicht nur wirksam, sondern vor allem auch sicher ist. Deshalb durchläuft jeder Impfstoff ein strenges, mehrstufiges Zulassungsverfahren, bis er schließlich Menschen verabreicht werden darf.

Was braucht es, um einen Corona-Impfstoff zu entwickeln?

Im Fall von Corona dürfen wir keine Zeit verlieren. Wir müssen jetzt alle unsere Kräfte bündeln, um die Forschung und Entwicklung voranzutreiben und die nötigen Kapazitäten aufbauen, damit ein wirksamer Impfstoff und Medikamente für alle verfügbar gemacht werden können, die darauf angewiesen sind – und zwar schnell. Am 4. Mai fand eine internationale Geberkonferenz statt, bei der vor allem Regierungen, aber auch Unternehmen und Stiftungen, 7,4 Milliarden Euro für die Forschung und Entwicklung von Medikamenten sowie deren gleichmäßige und gerechte Verteilung zusagten. Dies ist ein guter Anfang! Diese Gelder sind auch dafür nötig, gesundheitspolitische Maßnahmen in Ländern mit den schwächsten Gesundheitssystemen zu fördern. Aber es ist noch nicht genug: Regierungen, Unternehmen und Stiftungen werden weitere Gelder bereitstellen müssen, bis wir alle vor dem Coronavirus geschützt sind.

Angesichts der dringlichen Lage könnten Regierungen erlauben, dass Versuchsimpfstoffe noch vor ihrer endgültigen Zulassung Hochrisikopatient*innen verabreicht werden. Eine weitere Möglichkeit, den Prozess zu beschleunigen, wäre eine Präqualifizierung durch die Weltgesundheitsorganisation. Diese besagt, dass ein Impfstoff internationalen Standards für Sicherheit und Wirksamkeit entspricht, und ist Voraussetzung dafür, dass die Impfallianz Gavi und die Vereinten Nationen den Impfstoff für gefährdete Ländern beschaffen dürfen.

Wie läuft die weltweite Verteilung von Impfstoffen normalerweise ab?

In der Regel verstreichen sieben Jahre, bis ein neues Medikament oder ein neuer Impfstoff nach der erstmaligen Zulassung in einem Industrieland auch in den weniger entwickelten Ländern verfügbar ist. Die Corona-Pandemie mahnt uns jedoch nachdrücklich, dass Krankheiten und Viren keine Grenzen kennen. Wenn sich das Coronavirus weiter ausbreitet, bedroht es uns alle. Deshalb muss ein wirksamer Impfstoff oder ein wirksames Medikament sofort nach seiner Entwicklung für alle Menschen verfügbar gemacht werden – unabhängig von Nationalität oder Wohlstand.

Wie können wir einen gerechten Zugang zu einem künftigen Corona-Impfstoff sicherstellen?

Es ist keine Option, die Schwächsten zurückzulassen. Obendrein können wir es uns nicht leisten. Deshalb müssen wir faire Bedingungen schaffen, um sicherzustellen, dass ein künftiger Impfstoff gegen COVID-19 weltweit für jede und jeden verfügbar ist. Dies setzt voraus, dass wir Preiskontrollen einführen, schon jetzt eine bestimmte Menge an Impfstoffdosen kaufen und einen niedrigeren Preis für LDCs aushandeln. Zudem müssen wir 7,4 Mrd. US-Dollar in die Impfallianz Gavi investieren, um zu verhindern, dass ohnehin bereits gebeutelte Gesundheitssysteme während der Corona-Krise zusammenbrechen, und sicherzustellen, dass die Immunisierung auch die ärmsten Länder der Welt erreicht.

Du möchtest mehr über die Akteur*innen erfahren, die an der weltweiten Verbreitung eines Impfstoffs gegen Covid-19 mitwirken würden? Hier findest du alle Infos zu aktuellen und wichtigen Anstrengungen der Impfallianz Gavi.

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Als Folge der Pandemie: Bis zu 1,2 Millionen zusätzliche Todesfälle bei Kindern unter fünf Jahren

Unicef - 13. Mai 2020 - 16:20
Die Covid-19-Pandemie schwächt in vielen Ländern die Gesundheitssysteme. Eine aktuelle Analyse aus 118 Ländern geht davon aus, dass als Folge davon im nächsten halben Jahr täglich bis zu 6.000 weitere Kinder unter fünf sterben könnten.
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Schuldenerlass für die ärmsten Länder

E+Z - 13. Mai 2020 - 15:26
Entwicklungsländer können die Folgen der Corona-Pandemie nicht alleine bewältigen

Schon vor der Krise waren laut Schätzungen des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbank etwa die Hälfte der Niedrigeinkommensländer hoch verschuldet. Infolge der Corona-Pandemie werden sich noch mehr arme Länder hoch verschulden. Alleine können sie die Situation nicht bewältigen, denn sie verfügen nur über geringe öffentliche Einnahmen (siehe Stefanie Rauscher im Schwerpunkt von E+Z/D+C ­e-Paper 2018/01).

Die internationale Gemeinschaft hat umfangreiche Finanzmittel bereitgestellt, zum Teil konzessionär, etwa in der Form subventionierter Kredite. Die Weltbank wird in den nächsten 15 Monaten beispielsweise rund 160 Milliarden Dollar für Entwicklungs- und Schwellenländer anbieten (Weltbank 2020). Für die ärmsten Länder stellt der IWF über die Rapid Credit Facility zinslose Kredite in Höhe von rund 10 Milliarden Dollar bereit.

Das reicht aber nicht aus, weil die Länder trotzdem noch über zu wenig Liquidität verfügen und die Kredite – auch konzessionäre – die Verschuldung weiter erhöhen.

Alle bilateralen öffentlichen Gläubiger haben einer Aussetzung von Schuldendienstzahlungen für die ärmsten Länder von Mai bis Dezember 2020 zugestimmt. Während damit kurzfristig zwar mehr Finanzmittel zur Bewältigung der Coronakrise bereitstehen, werden die Rückzahlungen nur in die Zukunft verschoben.

In dieser prekären Lage ist ein Schuldenerlass für Entwicklungsländer die einzige Lösung. Der IWF hat sein Instrument für Schuldendiensterlasse – den Catastrophe Containment and Relief Trust – reformiert, sodass nun mehr Länder kurzfristig und gleichzeitig davon profitieren können. Notwendig ist aber ein umfangreicherer Schuldenerlass. Auch der deutsche Entwicklungsminister Gerd Müller befürwortet in seinem „Corona-Sofortprogramm“ einen Schuldenerlass für die ärmsten Länder (BMZ 2020).

Damit sich einzelne Gläubiger nicht auf Kosten anderer Gläubiger bereichern, sollten alle öffentlichen und privaten Gläubiger sich gleichermaßen an Schuldenerlassen beteiligen, und sie sollten ihre Kreditverträge öffentlich zugänglich machen (Berensmann 2020). Zudem sollten nur hochverschuldete Länder einen Schuldenerlass bekommen. Dafür könnten Schuldengrenzen vereinbart werden.

Ein Schuldenerlass allein bearbeitet allerdings nur die Symptome, nicht die Ursachen einer hohen Verschuldung. Er sollte daher an Bedingungen geknüpft werden wie die Verwendung der Mittel für armutsreduzierende Maßnahmen, den Aufbau von In­frastruktur oder die Verbesserung des Schuldenmanagements.

Darüber hinaus sollten die Gläubiger eine verantwortliche Kreditvergabe verfolgen. Ein Grund für die hohe Verschuldung waren Kredite zu Markbedingungen an Niedrigeinkommensländer. Zwischen 2007 und 2016 hat sich der Anteil der Verschuldung zu Marktkonditionen an der öffentlichen Gesamtverschuldung verdoppelt. 2016 lag er laut IWF in Niedrigeinkommensländern bei 46 Prozent. Damit tragen die Gläubiger und Schuldner die Verantwortung für die Lösung der Verschuldungskrise gemeinsam.

Links

Berensmann, K., 2020: So reagieren die Internationalen Finanzinstitutionen auf die Pandemie. Bonn, Deutsches Institut für Entwicklungspolitik (DIE), Die aktuelle Kolumne vom 30.04.2020.
https://www.die-gdi.de/die-aktuelle-kolumne/article/so-reagieren-die-internationalen-finanzinstitutionen-auf-die-pandemie/

BMZ, 2020: Corona-Sofortprogramm. Corona besiegen wir nur weltweit oder gar nicht. 23.04. 2020, Berlin.
http://www.bmz.de/de/zentrales_downloadarchiv/Presse/bmz_corona_paket.pdf

Kathrin Berensmann ist Senior Researcher und Projektleiterin beim Deutschen Institut für Entwicklungspolitik (DIE).
kathrin.berensmann@die-gdi.de

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